Samedi 19 janvier 2008
 
 Un peu partout dans le monde il est regrettable de constater un très net recule des libertés individuelles et collectives.
 
 Force est de constater que les dirigeants des plus grandes démocraties tentent par tous les moyens de museler les citoyens ne réclamant d’eux que leurs voies pour les confirmer dans leurs trônes.
 
Les exemples sont multiples notamment en France, en Grande-Bretagne mais la palme d’or revient aux Etats Unis d’Amériques. 
 
En en effet, et c’est effarant, après le PATRIOT ACT en 2001, l’administration bush vient de faire passé, en catimini,  devant la chambre des représentants un projet de loi dénommé  «The Violent Radicalization and Homegrown Terrorism Prevention Act of 2007» qui se traduit comme suit : «Acte pour la prévention du radicalisme violent et le terrorisme autochtone 2007».
 
 Ce projet a été approuvé, le 23 octobre 2007, par 404 votes pour (6 contre et 22 abstentions). Le  Sénat devrait  l’approuvé prochainement  sans grande surprise. Ce qu’il faut retenir c’est que  les 404 élus américains qui ont approuvé cette ignominie de l’histoire sont tant républicains que démocrates.
 
De ce fait, les procès d’intention seront, dès lors, justifier par le truchement de cette  loi. Ainsi, manifester contre  la guerre en Irak sera  interprété comme un acte radical. Les réunions de protestation au sein des campus universitaires seront punissables. Quant à internet c’est carrément de la subversion.
 
Ça ne vous rappel rien. Moi si, même si a cette époque je n’étais pas né, le Maccartisme.
 
Alors bonjour la délation, les règlements de compte, les suspicions et ce qui s’en suit.
 
D’ailleurs, à l’instar du Maccartisme, ce projet de loi prévoit la création d’une Commission nationale pour la prévention de la radicalisation violente et de la violence basée sur l’idéologie. Ce qui veut dire, et comme sous la houlette de McCarthy, il y aura des audiences ou seront convoqués des gens sous prétexte de LÉSE OPINION.
 
En conclusion, qu’on arrête de nous bassiner avec les droits de l’homme alors qu’ailleurs l’homme n’a aucun droit. A Villiers le bel, Sarkozy n’a-t-il pas encouragé la délation en offrant des récompenses pour toute information sur les présumés agresseurs des policiers et bush avec cette loi n’est-il pas entrain de passer outre la constitution et tous les principes élémentaires des droit de l’homme.
 
Je dis à monsieur bush et à son acolyte Sarkozy vous vous dirigez droit vers des politiques d’incivilisation.
 
Par jam - Publié dans : ETATS UNIS - Communauté : Telle est le monde !
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mardi 15 janvier 2008
La notion du culturel semble être au centre de tous les débats et préoccupations, et s’y pencher s’avère être une gymnastique périlleuse surtout pour les classes politiques car ce débat devient alors un élément clé de réussite ou de défaite voir une manœuvre. 


A cet effet et dans un cadre purement interne, la crise des banlieues, qui a lieu en novembre 2005 en France, avait fait l’objet de multiples interprétations. Alain Finkielkraut et d’autres personnalités n’ont pas manqué de souligner un certain caractère ethnique à cette crise, voir  culturel et identitaire.

 
Qu’en est-il ? 


-La crise économique, conjuguée a d’autres facteurs propres a chaque région, ne sont-ils  pas le vecteur de cette situation ? La diversité n’a-t-elle pas été de tout temps un élément favorable au développement et à la prospérité (jacques Attali ne me contredira pas). Nos aïeuls ne l’ont-ils pas fait? Rappelez vous l’apport des juifs en Égypte, celui des Phéniciens et Babyloniens sur nombres de contrés (architecture- médecine) et j’en passe.


 -L’instrumentalisation de la religion et de la politique ne sont-ils pas responsables de cette ingérence quotidienne dans nos vie ? Jadis les grands débats, aussi bien en Europe ou ailleurs, n’ont jamais suscité une si grande adhésion populaire (par exemple: l’identité européenne est devenue un débat commun pour tous). Vouloir parler de mondialisation et faire en sorte de remonter l’un contre l’autre en cherchant des fois des alliances contre nature pour diviser, voire affaiblir l’adversaire au détriment de l’autre qui, inexorablement, se renforce et cherchera à s’imposer même vis a vis de son protecteur.


 -La mondialisation, dans sa conceptuelle initiale, ne voulait-elle pas dire un village mondial où il n’y aurait pas eu de barrière, comme le veut l’avancée technologique (Internet et les moyens de communications). Samuel Huntington, ou plutôt sa théorie relative au choc des civilisations, refait surface à chaque fois qu’il y a débat sur l’interculturel ou conflit opposant les représentants de différentes religions.


 Cette vision, qui a soulevé de vives polémiques, a trouvé, néanmoins, un fort écho après les attentats du 11 septembre 2001 auprès de celui qui souscrivait. En 1987, Huntington écrivait que les conflits du futur viendront probablement de l’interaction entre l’arrogance occidentale, l’intolérance islamique et l’affirmation chinoise.


 Le temps semble lui donner raison sur ce point précis. A cet effet, le 11 septembre 2001 est devenu le talon d’Achilles de ce qu’allaient devenir les conflits au 21e siècle. L’équipe de Bush a largement utilisé les termes de croisade ou de lutte contre l’axe du mal pour mener à bien les invasions afghanes et irakiennes. 


Si ces conflits ont des raisons idéologiques, actuellement nous savons qu’ils ont été menés pour des impératifs purement économiques et stratégiques. 


Depuis le 11-09-2001, les choses semblent avoir été inversées. Le religieux, le culturel et les valeurs qui en découlent n’ont jamais été aussi présents dans la compréhension des faits. Huntington voit ainsi dans ces nouveaux conflits les limites de la volonté d’expansion du modèle démocratique américain, limites qui se font sentir de jours en jours en Irak. 


Le désir américain de balkaniser le Moyen-Orient ne trouve-t-il pas son explication dans sa stratégie mercantile de s’approprier le contrôle du pétrole et de mieux vendre son armement? Sachant que de petits états préfabriqués se livreront à des guerres pour des raisons économiques, politiques, ethniques et autres et où le plus faible fera appel à son Oncle Sam pour le défendre (diviser pour régner, machiavel semble renaître). 


Mais fort heureusement les plans diaboliques des uns et des autres se trouvent confrontés, sinon mis en échec, par la volonté populaire des leurs .Les échecs de Aznar, Berlusconi et de Bush ne sont-ils pas les témoins de cette volonté manifeste d’en découdre avec les enjeux politico-économique d’une classe dirigeante politiquement incorrecte ?
 
Par jam - Publié dans : ESPACE LIBRE - Communauté : Telle est le monde !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 15 janvier 2008
 
Les mensonges débités par l’administration américaine  pour envahir l’Irak et les conséquences qui ce sont traduites, par la suite, sur la population de ce pays, semblent vouloir être redites par Bush concernant l’Iran.
 
 
Ce dernier pays, qui est lui aussi gouverné par des personnes dépourvues de tout bon sens, risque de connaître le même sort que l’Irak et conduira la région du moyen vers un chaos total.
 
 
La question qui se pose et de savoir quelles sont les limites a l’arrogance de Bush et les devoirs historiques voir humanitaires qui pèsent sur les démocrates américains disposant actuellement de la majorité pour mettre fin a la guerre coloniale déclenchée par Bush.
 
 
Et bien rien, car a mon sens aussi bien les républicains que les démocrates semblent partager la même vision concernant l’Irak. Une présence a long voir a très long terme des troupes américaines dans cette région est définitivement inscrite dans l’agenda politique américain.
 
Alors que l’Europe ne semble plus représenter un intérêt majeur pour les américains, l’appétit pour le moyen orient est à la une des projets machiavélique de Washington.
 
La boucle est bouclée, les américains sont en Irak et rien ne les fera bouger de cette région.
 
Vous vous imaginez l’intérêt stratégique que représente ce pays pour les desseins américains. Prenez une carte de la région et vous aurez une idée sur la question. Et si quelqu’un pense un seul instant qu’après tant de manœuvre et de dépense (plus de 478 milliards de dollars) les américains vont quitter l’Irak, cette personne se trompe de façon régalienne.   
  
C’est une nouvelle aire de colonisation a visage humain qui se profile a l’horizon et c’est a ça que ressemblera les rapports économique, politique et sociaux à l'avenir.
Par jam - Publié dans : ETATS UNIS
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Dimanche 13 janvier 2008
Est-ce que le glas a sonné pour l’Iran ?
Personnellement je pense que oui car avec la défiance de la communauté internationale par le lancement d’une fusée inter spatial l’Iran, même si ce pays prétend vouloir accéder a l’espace a des fins de recherche, fait montre de ses ambitions nucléaire.
 
Ni les états unis ni Israël n’accepteront un Iran nucléaire dans cette région pour plusieurs raisons dont la principale qui réside dans le fait que pour la première fois un pays musulman chiite peut se dresser en véritable  opposant a toutes les manœuvres israélo-américaine.
 
Pour respecter la logique d’un contre poids on ne peut qu’applaudir les prouesses technologiques iraniennes.
 
Mais qu’en est-il réellement.
 
Si l’Iran s’obstine a développer un programme nucléaire c’est pour deux raisons principales.
D’abords  est surtout sortir de l’isolement dans lequel les états unis et les pays arabo-musulmans principalement l’Arabie saoudite s’emploient  à  l’y installer.
 
 Au niveau des anciennes républiques soviétiques fraîchement  indépendantes les états unis se sont empressés a y installer    des bases pour contrôler la  Russie et avoir un œil sur l’Iran.
 
Au niveau de l’Irak les choses semblent pour le moment faire le jeu de l’Iran en lui accordant un sursis vu que l’armée us y est embourbée.
 
Ajouter a cela le sentiment de rejet voir de haine qu’ont en général les pays musulmans sunnites vis-à-vis des chiites.
 
L’investissement  discret au début qui s’est traduit par un soutien déclaré    au hizbollah libanais, permet a  l’Iran de se positionner dans le conflit israélo-arabe voir dans le dossier israélo-palestinien par pays interposé a savoir la Syrie.
 
Selon divers observateurs Israël, devant l'arrogance iranienne,  se déploie pour avoir l’aval des états unis et de certains pays arabe pour l’utilisation de leur espace aérien pour attaquer les installations nucléaires iranienne.   
Par ailleurs un fait nouveau vient se greffer sur cette escalade des mots entre les belligérants celui de certains hauts gradés de l’armée américaine qui menacent de démission en cas d’attaque sur l’Iran. Est-ce suffisant  pour calmer les ardeurs des uns et des autres ? A-t-on besoin d’un nouveau conflit dans cette région sachant qu’il serait suivi de graves conséquences pour tous ?   
 
Enfin deuxième élément que cherche l’Iran c’est de propager le chiisme dans la région profitant de l’échec des gouvernants sunnites dont les politiques ne cessent d’exaspérer les populations qui voient en nasralah du hizbollah libanais et ahmadi najed des  champions voir les remplaçants du rêve du panarabisme qui a échoué.
 
Ainsi les desseins des uns et des autres ne sont pas dénués de tout arrière pensé.     
 
Ps :La tournée qu’effectue  actuellement bush au moyen orient suivie de celle de Sarkozy n’augure rien de bien.
Par jam - Publié dans : MOYEN ORIENT
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 13 janvier 2008
Je ne sais pas si vous connaissez la notion de l'enfant endormi en arabe dialectal maghrébin on dit « ragued ».
Le sujet mérite une pause car il en dit long sur les croyances et l'adaptation du politiquement correcte même dans le domaine de la loi qui plus est la loi islamique.
 
Cette croyance qui défie toute logique cartésienne voire scientifique, a été présente tout le long de notre histoire. Elle a même était entretenue par toutes les franges des sociétés arabo-musulmanes.
 
C'est quoi alors cette anecdote de l'histoire et bien tout simplement c'est un fœtus endormi dans le ventre d'une femme durant plus de 42 semaines, période communément reconnue comme étant la période de grossesse chez une femme. 
 
La femme pense réellement agir sur le temps ?
 
Réellement c'est un moyen de cacher l'adultère et éviter toute accusation.
 
Le mythe selon un sociologue remonte aux   sociétés matriarcales, le pouvoir des femmes était tiré de leur capacité à donner la vie. Quand l'homme compris qu'il a également un rôle dans la procréation, la femme a probablement créé ce mythe pour, toute vraie semblance, reprendre les leviers du   pouvoir de la procréation.
 
De son coté, la loi islamique « la charia » s'est prononcée sur la procréation.
 
En effet, de nombreux législateurs et religieux ont avancé que la durée de la grossesse était tout simplement illimitée.
 
D'après un hadith rapporté par Aicha, l'épouse du prophète, “l'enfant ne peut rester dans le ventre de sa mère plus de deux ans”.
 
D'autres ont situé la durée de la gestation entre trois et dix ans.
 
Du coup, la parenté n'est pas exclue même après un divorce ou un décès de longue durée.
 
Dans ce contexte le Code de la famille au Maroc, par exemple, stipulent dans ses articles 153 et 154 « que la durée de la conception peut aller de six mois après le mariage à un an après le divorce ou le veuvage.
 
Pour sa part, la science estime qu'au-delà de 42 semaines, il s'agit d'un enfant post-terme car le placenta vieillit, les échanges ne se font plus naturellement et le fœtus risque la malnutrition ou l'asphyxie”.
 
Enfin,fort heureusement ce genre de croyance a tendance a ne plus trouver preneur parmi la jeunesse des pays arabo-musulman qui sont des adeptes du logique et disent merci aux test ADN ,pas celui de sarkozy.
Par jam - Publié dans : ESPACE LIBRE
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 12 janvier 2008


undefined
                 


                Le veto de George bush vient de balayer d'un revers de la main le programme l'assurance santé des enfants élaboré par le Congrès.
 
Ce programme aurait permis à une partie des 47 millions d'Américains qui ne disposent d'aucune assurance santé, dont neuf millions de mineurs, de jouir de cette aubaine.
 
Le Congrès, avec sa majorité démocrate, avait élaboré un projet ambitieux consistant à investir une somme d'environ 35 milliards de dollars, répartie en cinq ans, pour élargir la couverture médicale du programme pour l'assurance santé des enfants.
 
Ce plan avait été plébiscité par prêt de 70% de la population américaine.
 
Quant à George W. Bush, il semble que son obsession pour la guerre en Irak lui ait fait oublier ou ignorer la misère qui sévit dans son propre pays.
 
Pour expliquer son veto, bush avance que ce programme ne s'adresse pas exclusivement aux familles pauvres mais pourrait profiter à une classe moyenne qui a les moyens de s'offrir une assurance privée. Mon dieu qu'elle trouvaille. Si bush avait vu ou compris le film Sicko, de Michael Moore, je pense qu'il aurait eu froid au dos comme bon nombre de spectateurs.
 
Pour sa part, le chef de la majorité démocrate au Sénat, Harry Reid, précise que les fonds requis pour ce projet représentent moins de quatre mois de ce qui est dépensé par bush en Irak.
 
Les américains en ont encore pour un an avec cet illuminé qui prétend discuter avec dieu à moins que sa soit un monologue là oui c'est possible.
 
Par jam - Publié dans : ETATS UNIS
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 12 janvier 2008
Dans son éditorial du mercredi 24/10/2007, le journal algérien «Le Jeune Indépendant» s'est interrogé sur les raisons du retard enregistré par l'Algérie par rapport aux avancées que connaît le Maroc.
ci-après l'article en question :

               «Sommes-nous moins intelligents que les Marocains ? », se demandait, mercredi, Mohamed Badaoui, éditorialiste du journal algérien «Le Jeune Indépendant». 

M. Badaoui entamait ainsi son article par lequel il a voulu susciter le débat sur le retard enregistré par l'Algérie dans divers domaines par rapport à son voisin. Pour l'éditorialiste, cette question, même si elle risque de «heurter notre fibre nationaliste» est légitime vu que l'écart qui sépare les deux pays est en train de se creuser chaque jour davantage.
 
Le Maroc bouge d'une manière très rapide. Les réformes se multiplient dans tous les secteurs pendant qu'en Algérie, tout semble stagner, voire régresser dans plusieurs domaines. Ce qui est malheureux pour un pays qui regorge de potentialités humaines et de richesses naturelles. 

L'implantation d'une usine Renault sur son sol a été un véritable coup d'éclat. En outre, il se suffit en nourriture et exporte même les produits de son agriculture. 

D'un autre côté, le tourisme haut de gamme y est florissant et acquiert, de jour en jour, l'étoffe d'un label mondial», explique l'auteur de l'article.

 Badaoui invoque aussi le fait que «sur le plan international, le Royaume arrive à s'attirer la sympathie des grands et des petits» et que «même en sport, il a réussi à s'imposer dans diverses disciplines ».  

Pour lui, découvrir, grâce aux chaînes satellitaires, ce qui se passe au Maroc mène instinctivement à une comparaison avec l'Algérie. Ce qui fait que l'on finit toujours par se dire que : «de deux choses l'une, soit c'est l'Algérie qui dort, soit c'est le Maroc qui, comme un Saïd Aouita, court à grandes enjambées vers l'avenir». 

Mais les Algériens ne sont certainement pas moins intelligents que les Marocains. Et, M. Badaoui le sait. Avoir le courage et la pertinence de se poser la bonne question au bon moment en est la preuve. 
 Interpeller ceux qui ont le pouvoir de faire bouger les choses et qui ne l'ont pas fait en est une autre. Car, l'intelligence ne sert pas toujours à bâtir, elle peut être, aussi, utilisée pour démolir. 

L'histoire regorge d'exemples dans ce sens. Il est donc légitime, pour l'opinion publique de ce pays d'interpeller ses dirigeants sur les raisons du blocage économique et social dont pâtit l'Algérie, depuis quarante ans. D'autant plus qu'ils voient leur voisin de l'Est avancer d'une manière si rapide qu'il a pu rattraper en très peu de temps ce qu'il a raté pendant des décennies.

 Mais, pour les experts en matière de développement régional, les avancées d'un pays sont le plus souvent bénéfiques pour son voisinage direct quand il y a une perméabilité suffisante pour que les deux pays tirent chacun bénéfice des avancées de l'autre. 

Rien n'empêche donc l'Algérie de s'accrocher à l'élan créé par le Maroc et d'en profiter. La réouverture des frontières peut être un bon début ».

C'est une excellente analyse, qui plus est, faite par un journaliste algérien, réputes pour être très critiques a l'égard de leur voisin.
La démarche est très courageuse surtout en ce temps ou les relations entre les deux pays ne sont pas au beau fixe.
 
Lorgner sur le leadership dans la région du Maghreb n'est-il pas désuète ?
N'aurait-il pas été plus judicieux de combiner les potentialités des uns et des autres pour faire face aux défis de la mondialisation …?
Par jam - Publié dans : AFRIQUE
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Samedi 12 janvier 2008
undefined




               Une info qui ne fait pas la une de l'actualité alors  qu'elle le devrait, il s'agit de l'acteur américain Denzel Washington  qui, lors d'une visite, vers fin du mois de novembre, a un hôpital à San Antonio au Texas où sont rapatriés les grands brûlés de la guerre en Irak, l'acteur a sorti son chéquier et payé la totalité des frais.
 
Est-ce un  geste intéressé ?
 
La n'est pas la question. Le geste en lui-même reste  d'une grande humanité pour les soldats et leurs familles. Des hommes qui séjournent sur place pendant plusieurs semaines et qui obligent leurs familles à loger dans un bâtiment annexe.
 
 Denzel Washington qui a été tellement touché par ce qu'il a vu dans cet hôpital  a demandé : « Combien ça coûte ? Comment les familles des victimes payent leur séjour sur place ? »
 
Le montant du chèque n'a pas été dévoilé mais il couvre non seulement la totalité des frais de l'hôpital mais également  le logement pour les familles.
 
Le paradoxe des medias réside dans le fait qui si cet acteur avait divorcé ou était victime ou auteur d'un scandale la les medias se seraient jeter sur l'info pour la relier et la mettre en relief.
 
 Et oui un tel geste n'est pas vendeur.
 
Par jam - Publié dans : ESPACE LIBRE
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Vendredi 11 janvier 2008
           undefined



          L'assemblée du new jersey à majorité démocrate a voté, le 14/12/2007, l'abolition de la peine de mort à 44 voix contre 36.                                                                                                  
C'est le premier Etat américain à le faire depuis le rétablissement de la peine capitale il y a plus de  40 ans.
 
Par ce vote 8 peines capitales vont être  épargnés.
 
Avancée pour les droits de l'homme et joli coup pour les  démocrates  à la veille des élections présidentielles.
 
je vous invite a lire un article merveilleusement bien écrit sur ce même sujet intitulé "dis papa c'est quoi la peine de mort":
 
 
Par jam - Publié dans : ETATS UNIS
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 11 janvier 2008
Vivons-nous encore une autre fois une manipulation ou cette fois ci il y a du sérieux dans le rapport des services de renseignements américains ?
 
« En émettant publiquement des doutes sur les capacités nucléaires militaires iraniennes, les services de renseignement américains font preuve d'une rare indépendance vis-à-vis du pouvoir politique, qui tranche avec leur attitude avant l'invasion de l'Irak » tiré du monde (http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33474064@7-37,0.html) .
 
Le dernier  rapport des agences américaines met en avant que l'Iran avait   gelé, en 2003, son programme nucléaire militaire.
 
« Dans les milieux spécialisés, on estime que ce rapport est exempt de toute influence politique extérieure et cherche à éviter les erreurs faites lorsqu'il s'était agi d'évaluer les capacités militaires irakiennes » (extrait du même article du monde cité plus haut).
 
Le démocrate John Rockefeller, président de la commission sénatoriale du Renseignement, souligne que le rapport s'inscrit clairement en faux contre la position de l'administration au sujet de l'Iran.
 
"Cela traduit une volonté nouvelle de contestation interne et un niveau d'indépendance par rapport au pouvoir politique qui faisait défaut dans un passé récent", relève-t-il. (si ce rapport ne recèle rien derrière les démocrates commencent  à bouger)
 
Michael McConnell, nommé en février au poste récent de directeur du renseignement national, ne comptait pas rendre publiques les conclusions des services placés sous sa tutelle.
 
Mais ceux-ci ont décidé de les déclassifier lorsqu'il est apparu que la nouvelle évaluation était sensiblement différente de celle de 2005, qui nourrit le débat public actuel sur l'Iran, dit-on dans les milieux du renseignement ».
 
        
A lire ce qui est écrit plus haut il y a des doutes, on ne sait pas qui a raison, les démocrates sont derrières cette publication…
 
Des supputations, oui mais quand il y a du doute il vaut mieux s'abstenir.
 
Mon raisonnement est loin de soutenir un Iran nucléarisé,  je suis même contre pour ne pas dire très opposé, mais si je tempère mon propos c'est que je suis convaincu qu'une guerre comme le désire bush et Olmert, malgré le rapport précité,  serait une catastrophe pour la planète.
 
En conclusion, on ne sait pas qui dit quoi et qui a raison mais comme dit le proverbe « Nous respectons la raison, mais nous aimons nos passions » n'est-ce pas monsieur Bush ou plutôt monsieur Cheney.
 
 
Par jam - Publié dans : ETATS UNIS
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Publicité

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus