ESPACE LIBRE

Mardi 15 janvier 2008
La notion du culturel semble être au centre de tous les débats et préoccupations, et s’y pencher s’avère être une gymnastique périlleuse surtout pour les classes politiques car ce débat devient alors un élément clé de réussite ou de défaite voir une manœuvre. 


A cet effet et dans un cadre purement interne, la crise des banlieues, qui a lieu en novembre 2005 en France, avait fait l’objet de multiples interprétations. Alain Finkielkraut et d’autres personnalités n’ont pas manqué de souligner un certain caractère ethnique à cette crise, voir  culturel et identitaire.

 
Qu’en est-il ? 


-La crise économique, conjuguée a d’autres facteurs propres a chaque région, ne sont-ils  pas le vecteur de cette situation ? La diversité n’a-t-elle pas été de tout temps un élément favorable au développement et à la prospérité (jacques Attali ne me contredira pas). Nos aïeuls ne l’ont-ils pas fait? Rappelez vous l’apport des juifs en Égypte, celui des Phéniciens et Babyloniens sur nombres de contrés (architecture- médecine) et j’en passe.


 -L’instrumentalisation de la religion et de la politique ne sont-ils pas responsables de cette ingérence quotidienne dans nos vie ? Jadis les grands débats, aussi bien en Europe ou ailleurs, n’ont jamais suscité une si grande adhésion populaire (par exemple: l’identité européenne est devenue un débat commun pour tous). Vouloir parler de mondialisation et faire en sorte de remonter l’un contre l’autre en cherchant des fois des alliances contre nature pour diviser, voire affaiblir l’adversaire au détriment de l’autre qui, inexorablement, se renforce et cherchera à s’imposer même vis a vis de son protecteur.


 -La mondialisation, dans sa conceptuelle initiale, ne voulait-elle pas dire un village mondial où il n’y aurait pas eu de barrière, comme le veut l’avancée technologique (Internet et les moyens de communications). Samuel Huntington, ou plutôt sa théorie relative au choc des civilisations, refait surface à chaque fois qu’il y a débat sur l’interculturel ou conflit opposant les représentants de différentes religions.


 Cette vision, qui a soulevé de vives polémiques, a trouvé, néanmoins, un fort écho après les attentats du 11 septembre 2001 auprès de celui qui souscrivait. En 1987, Huntington écrivait que les conflits du futur viendront probablement de l’interaction entre l’arrogance occidentale, l’intolérance islamique et l’affirmation chinoise.


 Le temps semble lui donner raison sur ce point précis. A cet effet, le 11 septembre 2001 est devenu le talon d’Achilles de ce qu’allaient devenir les conflits au 21e siècle. L’équipe de Bush a largement utilisé les termes de croisade ou de lutte contre l’axe du mal pour mener à bien les invasions afghanes et irakiennes. 


Si ces conflits ont des raisons idéologiques, actuellement nous savons qu’ils ont été menés pour des impératifs purement économiques et stratégiques. 


Depuis le 11-09-2001, les choses semblent avoir été inversées. Le religieux, le culturel et les valeurs qui en découlent n’ont jamais été aussi présents dans la compréhension des faits. Huntington voit ainsi dans ces nouveaux conflits les limites de la volonté d’expansion du modèle démocratique américain, limites qui se font sentir de jours en jours en Irak. 


Le désir américain de balkaniser le Moyen-Orient ne trouve-t-il pas son explication dans sa stratégie mercantile de s’approprier le contrôle du pétrole et de mieux vendre son armement? Sachant que de petits états préfabriqués se livreront à des guerres pour des raisons économiques, politiques, ethniques et autres et où le plus faible fera appel à son Oncle Sam pour le défendre (diviser pour régner, machiavel semble renaître). 


Mais fort heureusement les plans diaboliques des uns et des autres se trouvent confrontés, sinon mis en échec, par la volonté populaire des leurs .Les échecs de Aznar, Berlusconi et de Bush ne sont-ils pas les témoins de cette volonté manifeste d’en découdre avec les enjeux politico-économique d’une classe dirigeante politiquement incorrecte ?
 
Par jam
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Dimanche 13 janvier 2008
Je ne sais pas si vous connaissez la notion de l'enfant endormi en arabe dialectal maghrébin on dit « ragued ».
Le sujet mérite une pause car il en dit long sur les croyances et l'adaptation du politiquement correcte même dans le domaine de la loi qui plus est la loi islamique.
 
Cette croyance qui défie toute logique cartésienne voire scientifique, a été présente tout le long de notre histoire. Elle a même était entretenue par toutes les franges des sociétés arabo-musulmanes.
 
C'est quoi alors cette anecdote de l'histoire et bien tout simplement c'est un fœtus endormi dans le ventre d'une femme durant plus de 42 semaines, période communément reconnue comme étant la période de grossesse chez une femme. 
 
La femme pense réellement agir sur le temps ?
 
Réellement c'est un moyen de cacher l'adultère et éviter toute accusation.
 
Le mythe selon un sociologue remonte aux   sociétés matriarcales, le pouvoir des femmes était tiré de leur capacité à donner la vie. Quand l'homme compris qu'il a également un rôle dans la procréation, la femme a probablement créé ce mythe pour, toute vraie semblance, reprendre les leviers du   pouvoir de la procréation.
 
De son coté, la loi islamique « la charia » s'est prononcée sur la procréation.
 
En effet, de nombreux législateurs et religieux ont avancé que la durée de la grossesse était tout simplement illimitée.
 
D'après un hadith rapporté par Aicha, l'épouse du prophète, “l'enfant ne peut rester dans le ventre de sa mère plus de deux ans”.
 
D'autres ont situé la durée de la gestation entre trois et dix ans.
 
Du coup, la parenté n'est pas exclue même après un divorce ou un décès de longue durée.
 
Dans ce contexte le Code de la famille au Maroc, par exemple, stipulent dans ses articles 153 et 154 « que la durée de la conception peut aller de six mois après le mariage à un an après le divorce ou le veuvage.
 
Pour sa part, la science estime qu'au-delà de 42 semaines, il s'agit d'un enfant post-terme car le placenta vieillit, les échanges ne se font plus naturellement et le fœtus risque la malnutrition ou l'asphyxie”.
 
Enfin,fort heureusement ce genre de croyance a tendance a ne plus trouver preneur parmi la jeunesse des pays arabo-musulman qui sont des adeptes du logique et disent merci aux test ADN ,pas celui de sarkozy.
Par jam
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Samedi 12 janvier 2008
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               Une info qui ne fait pas la une de l'actualité alors  qu'elle le devrait, il s'agit de l'acteur américain Denzel Washington  qui, lors d'une visite, vers fin du mois de novembre, a un hôpital à San Antonio au Texas où sont rapatriés les grands brûlés de la guerre en Irak, l'acteur a sorti son chéquier et payé la totalité des frais.
 
Est-ce un  geste intéressé ?
 
La n'est pas la question. Le geste en lui-même reste  d'une grande humanité pour les soldats et leurs familles. Des hommes qui séjournent sur place pendant plusieurs semaines et qui obligent leurs familles à loger dans un bâtiment annexe.
 
 Denzel Washington qui a été tellement touché par ce qu'il a vu dans cet hôpital  a demandé : « Combien ça coûte ? Comment les familles des victimes payent leur séjour sur place ? »
 
Le montant du chèque n'a pas été dévoilé mais il couvre non seulement la totalité des frais de l'hôpital mais également  le logement pour les familles.
 
Le paradoxe des medias réside dans le fait qui si cet acteur avait divorcé ou était victime ou auteur d'un scandale la les medias se seraient jeter sur l'info pour la relier et la mettre en relief.
 
 Et oui un tel geste n'est pas vendeur.
 
Par jam
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